Brèves du mois de mai 2021


brèves du mois d'avril

Ce mois-ci dans la presse, l’envolée des matières premières, un manifeste pour une supply chain durable, le coût du stress au travail et le futur visage de la fonction achat. 

Fer, cuivre… Le cours des matières premières s’envole 

Cours des matières premières

En mai dernier, les cours du cuivre et du fer ont battu leur record historique respectif. Le métal rouge a dépassé la barre symbolique des 10 000 dollars (8 167 euros) la tonne sur le London Metal Exchange (LME), en début de mois. Quelques jours plus tard, c’était au tour de la tonne de minerai de fer de se négocier au plus haut :  230 dollars la tonne sur le marché à terme de Singapour.

« Nous vivons une période extraordinaire », affirme Philippe Chalmin, professeur d’histoire économique à l’université Paris-Dauphine et coauteur du rapport annuel Cyclope, consacré aux marchés mondiaux des ressources naturelles, publié mercredi 26 mai. « Du bois d’œuvre au minerai de fer, en passant par le maïs, le soja, sans oublier le cuivre, l’étain et le palladium, produits industriels comme agricoles atteignent des niveaux de prix record. Les marchés subissent des tensions comme on n’en a rarement connues », estime P.Chalmin qui prédit « une détente des marchés, fin 2021 ou en 2022 ».

Lire la suite sur le site Le Monde.

Un manifeste pour une supply chain durable 

Supply chain

« Dans 10 ans, nous ne pourrons pas dire à nos enfants que nous ne savions pas ce qui se passait.  Alors agissons maintenant ! ». C’est en ces termes que Yann de Féraudy, président de France Supply Chain, a exhorté le secteur à se ré-inventer pour faire face aux enjeux climatiques. Au travers d’un manifeste, cette association et sa communauté établit trois axes de propositions pour une supply chain plus durable :

  • Une supply chain bien pensée sur toute la chaîne de valeur qui va de la conception du produit jusqu’à son recyclage, en tenant compte également des flux de données et financiers associés.
  • La décarbonation, en généralisant les énergies renouvelables et en transformant les plateformes logistiques en sources d’énergie pour les régions où elles sont implantées.
  • Le partage des données et des compétences entre organismes publics, entreprises privées et associations.

Lire la suite sur le site Voxlog.

Combien coûte le stress des collaborateurs aux entreprises ? 

Le stress des collaborateurs

Selon l’OMS, la France est au 3ème  rang mondial des pays recensant le plus grand nombre de dépressions liées au travail. Un mal-être qui a un coût : 2 à 3 milliards par an selon l’INRS et jusqu’à 617 milliards pour l’Agence européenne pour la Sécurité et la santé au travail.  Des chiffres hallucinants qui rendent compte des conditions de travail dans les entreprises. En France, 71 % d’entre elles se disent préoccupées par cette évolution aux effets néfastes tant sur un aspect psychologique que financier. Face à ce fléau, une enquête de l’ANACT/CSA a été diligentée pour connaître les raisons de ce stress.

A l’issue de cette étude, quatre causes ont été mises en évidence : L’organisation du travail,  la non satisfaction aux exigences individuelles, le harcèlement vertical ou horizontal ainsi que les changements dans le travail demandé.

Lire la suite sur le site Dynamique-Mag.

Quel visage aura la fonction achat d’ici 2030 ?

Fonction achat

Le Conseil national des achats (CNA) et le cabinet Michael Page ont mené une enquête  auprès des professionnels du secteur. Elle vise à mieux cerner l’évolution du métier dans les dix ans à venir. Réalisée en ligne, les 622 réponses permettent d’esquisser un portrait-robot de l’acheteur d’aujourd’hui et de demain.

La profession est majoritairement féminine (53 %), diplômée (67 % des sondés sont titulaires d’une licence ou d’un master spécialisé en achat/supply chain). Une tendance qui pourrait se pérenniser en 2030. Question évolution du travail, pour les acheteurs questionnés, cinq éléments sont au coude-à-coude. Là encore, pas de grande surprise : la digitalisation (54 %) et les achats durables (53 %) en premières places, devant une reconnaissance plus forte du métier (42 %) et une nouvelle culture du risque fournisseur sur les produits stratégiques (42 %).

Lire la suite sur le site santé-achat.