Grande distribution : 5 équipements à louer pour relever le défi de la RSE


Grande distribution

La grande distribution comme les entreprises s’impliquent dans la RSE. Le mot d’ordre : limiter l’empreinte carbone et respecter la planète. Si les enseignes se sont déjà engagées à dédier certains de leurs rayons au bio, au vrac et aux produits en circuit court, elles innovent également en matière d’équipements, répondant au plus près à la demande des consommateurs, toujours plus attentifs à leur environnement.

Tout ne se joue pas dans l’assiette. La grande distribution l’a bien compris. Système d’éclairage LED, groupes froids, véhicules électriques, bornes de recharge, ombrières photovoltaïques. Dans leurs locaux comme sur leurs aires de stationnement, les enseignes de la grande distribution se mettent vert.

1- Louer son système d’éclairage LED

Éclairage LED

Aujourd’hui, l’éclairage représente 25 % de la facture énergétique moyenne d’un commerce et peut aller jusqu’à 60 % dans certains domaines d’activité (l’habillement, l’alimentation, la pharmacie…). En cause, les lampes incandescentes très énergivores. Heureusement, depuis quelques années, le système d’éclairage LED supplante les traditionnelles lampes à décharge en termes de durée de vie et surtout de rendement énergétique.

Ce type d’éclairage permet de générer 30 % d’économies d’énergie à éclairement constant. Il est aussi performant dans le domaine du froid. Sur des chambres froides disposant d’importantes zones de stockage et de faibles taux de présence, les économies d’énergie peuvent atteindre 50 à 80 %.

2- Louer les groupes froids

Froid alimentaire

Le froid alimentaire commercial présent dans les hypermarchés, les supermarchés, les petits commerces équipés de groupes à condensation ou groupes hermétiques, est loin d’être écologique. Selon l’ADEME, les consommations électriques de l’ensemble du poste froid alimentaire (chambres froides, salles de travail des boulangeries, boucheries, meubles frigorifiques des aires de vente) représentent 30 à 40 % de la consommation électrique d’un hypermarché, 35 à 50 % pour un supermarché et 70 % pour une supérette. Pour l’ensemble du froid, positif et négatif, les hypermarchés et supermarchés totalisent pour leur part 3,2 TWh/an, soit 56 % des consommations totales de froid de la branche commerce.

Face à cet impact énergétique non négligeable, plusieurs réglementations ont été mises en place. Par exemple, l’interdiction de l’usage des HFC ( hydrofluorocarbures) les gazs plus polluants, afin de limiter le réchauffement climatique, et dans un autre registre, l’obligation d’installer des portes vitrées sur les meubles de produits frais afin de réduire leur consommation de 20 à 50 %. Cette dernière mesure permet d’économiser jusqu’à 4 150 kWh par mètre de meuble frigorifique et par an, soit environ 290 euros (sur un meuble à double vitrage). Et bonne nouvelle, les enseignes qui s’équipent de portes à double vitrage peuvent bénéficier d’un certificat d’économies d’énergie (CEE). La location financière de groupes froids représente également un bon pour les commerces qui souhaitent s’adapter sans s’endetter.

« Les réglementations ainsi que les incitations de plus en plus strictes notamment sur les fluides qui produisent des gaz à effet de serre, notamment dans les groupes froids, obligent les industriels à évoluer vers des technologies plus propres et moins énergivores. La location financière de groupes froids permet de financer ces investissements en gardant de la flexibilité. Elle permet également aux clients d’adapter leur plan de financement avec le volume d’économies d’énergie qui est réalisé. En somme, les économies d’énergie viennent payer toute ou une partie des loyers »,

souligne Isabelle Soret-Monchatre, directrice générale déléguée -Industrie – au sein de REALEASE Capital, spécialiste de la location d’actifs technologiques.

⏩ Aujourd’hui, il est également possible de récupérer la chaleur de ces groupes froids pour le chauffage d’eau ou d’air des sites de grande distribution. En plus, des économies engendrées, la récupération de chaleur fatale des groupes froids permet de réduire l’impact environnemental de son activité en diminuant les rejets de gaz à effet de serre puisque la chaleur qui était auparavant rejetée est utilisée. Comme pour les portes à double vitrage, les enseignes peuvent se faire financer une partie de l’installation d’un système de récupération de chaleur par les primes CEE.

3- Louer les bornes de recharge pour voitures électriques

Bornes de recharge

Cette tendance verte se retrouve même sur les parkings des hypermarchés. Alors que 116 558 véhicules électrifiés ont été immatriculés entre janvier et septembre 2020, les solutions de recharges manquent à l’appel. Pour pallier cette carence, le gouvernement a réuni une cohorte d’acteurs économiques et locaux pour signer la charte « Objectif 100 000 bornes ». Des représentants de la grande distribution comme Leclerc, Lidl ou encore Total, Izivia et Enedis ont notamment répondu présents. Une prise de position qui pose la question du financement de ces bornes. Achat ou location évolutive? Le leasing se place en tête du classement. Preuve en est, REALEASE Capital coopère déjà en marque blanche avec ces opérateurs confirmés comme Izivia en leur proposant une formule de location longue durée (LLD) adaptée à l’acquisition de bornes de recharge.

Une formule de leasing intéressante au regard du coût de ce matériel destiné aux flottes d’entreprises ou GMS. Comptez 1K à 3K€ pour des bornes entre 7 et 22kwAC et environ 20K€ pour celles de 50kw. Un prix auquel s’ajoute les travaux d’électricité et de génie civil pour installer ces bornes de recharge sur la voirie et les raccorder au réseau électrique. La location financière permet de lisser l’investissement sur plusieurs mois et bénéficier d’un matériel toujours à haut niveau ce qui limite les mauvaises surprises.

⏩ Avec son offre PlugLease, REALEASE Capital propose une solution de location financière « tout-inclus» éligible au dispositif Advenir (primes CEE). Au lieu d’acheter les bornes, les professionnels pourront étaler la charge en fonction de la durée du leasing ou de la mise à disposition de ces bornes de recharge électrique. Dans ce loyer est intégré l’ensemble de l’investissement, y compris l’installation, le logiciel et le service de supervision.

4- Louer des véhicules électriques

Véhicules électriques

L’électrique devrait aussi gagner les véhicules de transport de marchandises et de livraison à domicile des enseignes de la grande distribution. Si aujourd’hui, elles se tournent encore vers les voitures essence, les électriques ont un avenir prometteur. Le marché de l’automobile électrique sera bientôt plus accessible et pourra même aider l’industrie européenne à atteindre les objectifs de neutralité carbone fixés par Bruxelles pour 2050.

Selon les analystes de BloombergNEF, qui distinguent les prix de quatre catégories, la parité entre les véhicules électriques et les véhicules thermiques sera atteinte en Europe dès 2025 à 2027. Résultat : les véhicules électriques pourraient bien séduire la grande distribution à la recherche d’équipements durables. Avec peu ou pas d’émission polluante, les voitures propres présentent également une facture énergétique très faible : de l’ordre de 2 à 3 euros pour un « plein » pour une voiture avec batteries.

Et là encore, les enseignes peuvent se tourner vers la location financière qui présente de nombreux avantages : les véhicules sont financés à 100% du TTC, les loyers sont déductibles à 100% (sauf véhicule direction) et la capacité d’investissement est préservée. Véhicules, utilitaires, de direction,…), REALEASE Capital, spécialiste de la location d’actifs technologiques, consciente des besoins de certains secteurs, propose d’accompagner les sociétés dans le financement de véhicules professionnels (hors flottes d’entreprises). Ce spécialiste prend en charge les démarches carte grise et assure un accompagnement personnalisé avec un interlocuteur unique.

5- Louer des ombrières photovoltaïques pour les parkings

Ombrières photovoltaïques

Les supermarchés commencent peu à peu à investir dans des ombrières photovoltaïques en autoconsommation. Et pour cause : ces panneaux permettent de produire en moyenne 40 % des besoins énergétiques d’un site de 5000 m2 composé d’une boulangerie, d’un rayon traiteur, de nombreux frigos, d’un système de chauffage, et de réduire du même coup leur empreinte carbone.

De plus, le photovoltaïque peut constituer une réponse aux nouvelles obligations réglementaires : les bâtiments neufs dont la surface dépasse 1000 m² doivent dorénavant intégrer un procédé de production d’énergie renouvelable ou un système de végétalisation selon l’article L111-18-1 du code de l’urbanisme, modifié par la loi Climat Énergie du 8 novembre 2019. Seul bémol, l’investissement dans ce type de matériel reste important. Pour une installation de 100 kWc, il faudra prévoir entre 78 000 euros et 120 000 euros hors taxes. Heureusement, il existe REALEASE capital, cette société de location financière, finance des panneaux photovoltaïques destinés aux ombrières de parking qui peuvent être mutualisés avec le financement de bornes de recharge pour les véhicules électriques.